importation de semences animales

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importation de semences animales

Message  Bocar Ba le Mer 3 Mar - 15:07

dans leur effort de booster la production de viande et du lait nos pays importent beaucoup de semences d'animaux extra africains; cette volonté occulte la corollaire de l'augmentation de la productivité :la commercialisation .Pourquoi augmenter la viande et le lait s'il n'y a pas de débouchés .Le développement est une chaine et l'intervention doit se faire sur tous les segments sinon le discrédit devance le projet et l'engouement baisse.
La transformation de la qualité de notre cheptel passe par la maitrise du circuit de distribution ,les pays consommateurs doivent être concernés par les études et même impliqués .Il faut réfléchir à un circuit d'échange et intégrer les différentes politiques de développements des États ; exemple: ce que X produit peut être consommé par Y sinon l'augmentation de la production n'a pas de chance de réussite .
Ce handicape peut être un frein ou une entrave à l'importation de semences animales .

Bocar Ba

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IMPORTATION SEMENCES ANIMALES

Message  Almouzar Mohaly MAÏGA le Jeu 4 Mar - 12:26

En réaction à la contribution BOCAR BA, je pense qu'il faut d'abord commencer par s'entendre sur la signification de semences animales. Ce terme inclut le matériel génétique vivant (géniteurs, génitrices), les embryons, les foetus, etc. Aujourd'hui, les importations de semences animales posent des problèmes, car nous ne sommes pas certains de la concentration ni de la motilité des spermatozoides. De sorte qu'on incrimine à tort les inséminateurs à cause des faibles taux de réussite. Il y a donc lieu de revisiter l'importation de semences animales pour des raisons aussi bien techniques que sanitaires et déontologiques.
A l'heure actuelle, le commerce intra Africain concerne surtout le matériel génétique vivant: la race N'DAMA entre le Mali, la Côte d'Ivoire, le Ghana, la Gambie, le Sénégal, le Bénin, le Togo, le Nigéria, les Congo, etc.; la race AZAWAK entre le Mali, Le Niger et le Burkina Faso. Mais les conditions endogènes font que les importateurs n'arrivent pas toujours à profiter du potentiel du matériel importé. Surtout que de tels transferts sont généralement handicapés par les barrières tant physiques que fictives (les PDG et diverses réglementations plus ou moins retrogrades).
Ne serait-il pas plus indiqué de produire des semences in situ; ce qui en appelle à une forte coopération inter Etats, vu le coût élevé des infrastructures et des équipements de production, de conditionnement et de conservation. C'est là que la CMA/AOC et le CTA pourraient avoir un rôle capital à jouer. Le Programme du Bétail Ruminant Endémique pourrait servir de tremplin. On amenerait l'Afrique à profiter du cheptel endogène dont elle dispose et qui est parfaitement adapté aux conditionns environnementales du continent.
De l'autre côté, les éleveurs aussi doivent s'organiser. En effet, pourquoi ne pas avoir des associations ou des sociétés de protection et de promotion de la N'DAMA, de la race AZAWAK, du Zébu MAURE ou du mouton BALI BALI, du mouton à queue grasse de SOMALIE, etc.
Ceci n'est qu'une première contribution au débat.
Almouzar

Almouzar Mohaly MAÏGA

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